De retour à la piscine

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Dernièrement, j’ai repris le chemin de la piscine. Oui, comme un grand ! Écrire des livres, ça rend un peu oisif, on dirait… Alors un peu de discipline corporelle devient alors nécessaire. Pour y remédier, il suffit simplement de repenser son emploi du temps et reprendre la direction du Centre culturel et sportif Regina Assumpta !

Personnellement, il était temps. Ma dernière séance intensive d’activité physique remonte à « environ » huit mois. Bien sûr, j’ai beaucoup marché en visitant Québec avec Laurent et ma femme, mais je trouve que ça ne compte pas vraiment et puis ce n’est qu’un interlude dans une longue série d’inactivité.

Le retour dans la « Grande Bleue intérieure et chlorée », donc. Cela devenait plus que nécessaire. C’était vital, en fait, puisque mon anxiété devenait plus difficile à gérer ces derniers temps. Ça et mon poids, ce qui portait ombrage à un chapitre de mon livre Papautisme dans lequel je ne me donnais pas le droit d’être en mauvaise santé.

Parlant de santé, je m’alimentais « plutôt » mal. Renouer avec le fast-food est un peu comme revoir un vieil ami du secondaire qui vous faisait faire les 400 coups et qui, « du coup », vous incitait à en faire d’autres ! Parfois, je prenais un burger Beyond Meat la conscience tranquille, me rassurant avec le fait que ma boulette était constituée de plantes, oubliant le gras végétal et le tas de sel pour la texture et le goût.

La piscine fait figure de #MeTime pour moi. Là où je ne pense à rien d’autre que compter chaque longueur jusqu’à ce que j’en fasse 40. Les faire en 30 minutes si possible. Ainsi,  j’oublie les tracas du quotidien en calculant mes allées et venues dans mon couloir !

Mais je n’exagère pas trop ! Trois fois par semaine, lorsque la vaisselle est terminée et que la cuisine est propre. La douzaine de toutous de Laurent lui souhaite rapidement bonne nuit et hop ! Andiamo a piscina !

C’est fou comme on se sent libre dans l’eau. On nage en toute liberté et à son rythme. Je ne suis pas là pour la performance, ni pour me prendre pour Michael Phelps. Je fais mon crawl en me répétant le « boum-boum-clap » de We Will Rock You de Queen. Comme si j’étais une galère et qu’un joueur de timbale faisait « boum-boum-clap » pour guider la marche à suivre à mes bras qui font figure de rame ! C’est un peu pour cette raison que je n’aime pas trop lorsqu’il y a trop de monde dans mon couloir… Cela brise souvent mon « boum-boum-clap »!

Je reviens à la maison oxygéné et reposé. Comment ai-je pu demeurer si longtemps « immobile » ? Désormais, je ne peux plus m’en passer.

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